Le long du canal Saint Martin

Hier soir, j'étais le long du Canal Saint Martin…

Mais avant d'en raconter un peu davantage, je voudrais aussi mentionner ici, qu'hier, les visites de ce modeste blog ont triplé par rapport à l'habituel trafic. Phénomène inexpliqué et inexplicable. Ce n'est pas la mention de Sofinco tout de même qui fait péter les scores, rassurez-moi ?

Je ne me suis pas fendue d'un nouvel habillage et ce blog conserve sa petite austérité toute communiste, le texte pour le texte et les trois tasses de café.

Bref, j'ai eu des visites sur ce blog.

Je n'ose croire que la promotion avinée que j'ai pu en faire hier soir, le long du canal Saint-Martin donc, puisse avoir le moindre lien… Pas que je mette un instant en doute mes talents d'orateur aguerri, mon verbe haut et la qualité de mes pamphlets (Ouais, ouais d'abord, j'ai un blog, tu devrais le lire, pfff t'es pas un geek, tu tweetes pas, ouais d'abord, moi je blog et je tweete… bon ok, y a pas grand monde qui lit tout ça… d'ailleurs…) mais tout de même, nous n'étions même pas dix personnes hier soir. Enfin, si nous étions beaucoup beaucoup plus le long du canal.

Et il s'y passait des choses bizarres. Un homme sauta tout habillé, sans que l'on comprenne bien pourquoi, dans la Seine, sous le regard médusé des parisiens, genre "j'ai vu, c'est bizarre, mais je fais genre je ne remarque rien", très très parisienne comme attitude.

L'on aborda des sujets de fond tels que "Faut-il ou pas manger les croûtes de fromage et si oui, lesquelles ?" (vous avez 2 heures), les techniques les plus probantes pour se soulager le plus discrètement possible les premiers temps d'une relation, l'on entonna de jolies ritournelles… "La rirette, la rirette"… L'on mixa dans son palais et sans plus de manière mimolette, chips saveur poulet rôti, camembert, chorizo avec une bonne humeur un peu foutraque.

A un moment, chez Prune, l'on fit la queue pour le Graal féminin de ce genre de moments : l'accès aux toilettes. Ou devrais-je dire au toilette, puisqu'en l'occurrence, il n'y en avait qu'un. L'euphorie alcoolisée sait créer des liens entre les humains et d'un coup d'un seul, l'on taillait la bavette avec une jeune et jolie blonde qui épongeait son alcoolémie en grignotant le quignon de pain qui traînait dans une corbeille et l'on chronométrait les performances de chacune aux toilettes, telles celle d'un 100m.

C'était une soirée drôle et légère, c'était une soirée de l'été 2012.

 

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Auteur : Lzarama

J'aime la mode, les bons restos, les chats mais ici je n'en parlerai pas. Enfin, je crois.

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