Quand je serai grande, je serai Delphine de Vigan !

Reprenons, Delphine de Vigan est née en 1966, elle a publié son premier roman en 2001 (elle avait donc 35 ans, arrêtez-moi si je me trompe) et vit de sa plume depuis 2007. En 11 ans, elle a publié 7 romans.

Tout cela fait beaucoup de nombres en deux phrases.

J’ai lu et énormément apprécié, comme beaucoup, l’an passé « Rien ne s’oppose à la nuit » et l’on m’a offert il y a peu « Les Heures souterraines », un de ses précédents ouvrages. Jusqu’ici (j’en suis à peu près à la moitié, c’est un petit livre, je pense me spécialiser dans les critiques de livre lus à moitié…) ce n’est pas gai-gai, je déconseille sa lecture à toute personne vivant et travaillant en Ile de France et traversant une passe morose. Mais c’est bien quand même (vlà de la critique !!).

Surtout, il y a un passage qui me parle : l’héroïne (il y a deux personnages principaux, une femme et un homme qui se croisent sans se rencontrer… jusqu’ici en tout cas) effectue un trajet en transport que nous avons en commun (ahah) et que Delphine de Vigan décrit avec un tel souci de détails qu’il est évident qu’elle l’a vécu et plus d’une fois. Un tour sur sa page Wikipédia me conforte dans cette idée, elle travailla dans un coin qu’elle ne pouvait rejoindre qu’en passant par là.

Le plus étrange est que j’ai lu ce passage en effectuant le trajet dont elle parle, encore plus bizarre, alors que je terminais le court chapitre sur le sujet, quelqu’un sur le quai prononça le même mot que celui par lequel la page s’achève. Exactement (le mot, exactement, c’était le fameux mot…).

Je sais bien que tout le monde se fiche de mes élucubrations sur le pourquoi du comment comme de savoir dans quel état j’erre (gniark gniark) – si, si, je vois bien mes stats baisser de manière dramatique (si si). Mais à un moment où je m’interroge sur mes lendemains, le parallèle entre le trajet commun que j’ai avec Delphine de Vigan m’interpelle. Attention, je ne dis pas que je m’imagine un jour là où elle est, je dis plus modestement que ce parallèle de rien du tout suggère que passer de l’autre côté est possible, qu’écrire n’est pas une idée folle seulement réservée aux autres, qu’il faut au moins se donner la possibilité d’essayer. Le sésame tient dans la main, comme un pass navigo.

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Auteur : Lzarama

J'aime la mode, les bons restos, les chats mais ici je n'en parlerai pas. Enfin, je crois.

3 réflexions sur « Quand je serai grande, je serai Delphine de Vigan ! »

  1. A cause d ‘une palanquée d’embêtements, je n’ai plus laissé de commentaires
    mais je suis venue un peu en vitesse, vous lire chaque jour cependant. J’aime
    ce que vous écrivez, votre ton sensible, plein de retenue et si personnel. Mon mac plante sans arrêt, il doit aller voir son docteur, je pense. Je commenterai
    plus longuement dès que possible et d’ici là, haut les coeurs ( il me semble
    que votre moral connaît une petite baisse de régime ou me trompe-je ? )
    Sinon, je suis d’accord avec vous sur pratiquement tout et moi aussi je crois
    aux signes. A très bientôt.

    1. Bonjour et merci pour ce commentaire. Contente que vous passiez tjrs par ici !! En effet, qqs petits nuages ds mon ciel ms rien de méchant. Vivent les signes 🙂 et que votre matériel informatique soit vite réparé !! 😉

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