Autre chose que les mots

La musique… Petite sélection mélodique du week-end…

Cécile Cassel est la voix (et le déhanché) d’Hollysiz pour ce tube estival très « Moloko-Blondie-Gossip like » mais néanmoins trèèèèèès agréable ! Come back to me (bah j’ai envie de te dire pourquoi pas ?!)

The Shins – Simple song parce que The Shins font partie de mes quelques incontournables, parce que j’aime les écouter en toutes circonstances, ça marche sur moi à tous les coups, quel que soit le jour et l’humeur… et parce que Garden State forever !

Vampire Week-end – Diane Young en attendant d’aller les applaudir en novembre au Zénith, ouhh yeahhh !

Et puis, quand j’ai envie de douceur, Lianne la Havas est bien aimable : elle ne me réveille pas… Don’t Wake me up

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Mes avis n’engagent que moi

Voilà, j’ai terminé La Vérité sur l’affaire Harry Québert.Et j’ai la même impression une fois rendue à la fin du livre que celle déjà formulée à mi-parcours : mitigée.

Côté « pour », je comprends sans mal le grand succès de l’ouvrage : les rebondissements foisonnent, les décors sont bien campés, il y a une part d’exotisme pour nous autres de la Vieille Europe, le style est efficace, ça va vite et tout ça est remarquablement construit. J’ai aussi bien aimé l’inter-texte sur les conseils d’écriture, car si c’est parfois un brin caricatural, il y a de bonnes choses à garder, des phrases qui font réfléchir, encore davantage sans doute pour quelqu’un comme moi qui se pose pas mal de questions quant à la démarche de l’écriture.

Côté « contre », je suis toujours restée un tout petit peu en dehors du livre, j’ai bien aimé mais je n’ai jamais plongé complètement dans le récit. L’histoire d’amour entre Nola et le fameux Québert ne m’a pas emportée, je n’ai pas réussi à croire à cette relation bizarroïde entre l’écrivain américain de 34 ans et la jolie petite provinciale de 15 ans. J’ai trouvé que la plupart des dialogues sonnaient un peu faux, « toc » et certains profils psychologiques vraiment taillés à la va-vite. A la fin du livre, j’étais aussi un peu perdue dans les qui-a-fait-quoi-à-qui-à-quelle-date-comment ?

Sans transition, aujourd’hui, je conclus en musique avec cette jeune (elle est née en 1989 – si quelqu’un dans les commentaires me rappelle que Dicker est né en 85, je mords !) artiste anglaise que j’ai découverte via voie de presse il y a seulement quelques jours et dont j’aime beaucoup les premiers morceaux écoutés. Elle s’appelle Lianne La Havas. C’est un joli nom.